Comme enchainée à un bûcher,
Comme brûlant pour l’éternité,
Comme un cœur ensanglanté,
Comme pour ne plus jamais aimer.
La douleur a-t-elle sa raison d’être ?
La brûlure de mon cœur et de ma tête,
Le sang et les larmes coulent-ils toujours ?
Le mot souffrance rime-t-il avec amour ?
Comme condamnée à tout jamais,
Pour un crime non commis,
Comme les choses que l’on promet,
Pour mieux partir dans l’oubli.
Pardonner n’est pas toujours possible,
Se souvenir c’est douloureusement subir,
Oublier c’est souvent plus qu’impossible,
Mourir c’est de vivre s’interdire.


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