le mensonge est une notion si simple, mais il ne faut pas oublier qu’elle ne sert qu’a cacher notre lacheté…
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je ne veux plus de l’éternité, juste de quelque années…
je ne veux plus ètre ce que je suis, mais faire parti de la normalité…
je ne veux plus les protégés, mais juste les tuer…
j’était bon, mais on m’a traité comme un monstre…
bravo vous allez avoir ce que vous voulez!!!
je vais devenir votre pire cauchemard…
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un fois de plus je me rend compte que j’ai commis des erreurs… mariel était une illusion, cassandra un monstre, maroua une déception…
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Suis-je destiné à tant souffrir ?
Et à ne plus m’arrêter de courir ?
Ne plus voir ton sourire ?
Ne jamais guérir ?
Et rester seul jusqu’à mourir ?
En aucun cas, je me soumettrais à cette loi,
Qui m’est imposé depuis des mois,
Je changerais ton avis sur moi,
Quoi qu’il en soit,
J’essaierais encore des fois,
Je ne te demande qu’à voir au plus profond de toi,
Pour apaiser mon cœur de ce poids,
Et peut-être un jour je trouverais ma joie,
Je n’ose plus te regarder dans les yeux,
Tellement je suis honteux,
D’être tombé amoureux,
Et ne plus être heureux,
Je sais que, l’amitié finis parfois en amour,
Mais l’amour rarement en amitié…
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La voilà de nouveau libre.
Libérée.
L’attente a été longue pour les siens
Mais elle est de nouveau entre leurs mains.
Peut-être la preuve qu’il faut toujours y croire,
Qu’il faut toujours garder espoir.
Elle est revenue en bonne santé
Et l’on peut presque se permettre de rêver
Que la fin de ce chaos n’est pas loin
Que bientot on pourra célébrer leur fin.
A quand la paix sur ce monde ?
A quand la vie qui dure plus d’une seconde ?
A quand la fierté d’être terrien ?
a quand la joie que l’on prend dans ses mains ?
Le monde est pourri.
Se suivent des générations ratées.
Y’a plus de vie.
Formellement défendu d’oser rêver.
C’est une preuve d’humanité
Car l’espoir est retrouvé.
S’il est fondé ?
L’avenir nous le dira, nous l’avons à affronter.
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Je pense à Toi.
Tu es toutes mes belles pensées…
J’aimerais beaucoup être ton roi,
Pour à jamais être à tes côtés…
Je pense à Toi.
Tu fais partie de moi maintenant…
Je t’aime mais tu ne le sais pas,
Je t’adorerai encore longtemps…
Je pense à Toi.
C’est pour cela que j’y suis allée…
Je suis capable de tout pour Toi,
Je t’aime tellement si tu savais…
Je pense à Toi.
Je ne t’oublierai jamais, jamais…
Tu es au plus profond de moi
Et ce pour toujours : l’Eternité !
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J’ai envie de pleurer…
Mais je n’y arrive pas
Une envie de me couper…
Mais non il ne faut pas.
Je ne ferai aucun des deux :
Je résiste, ou essaie au moins
Même si je sais que chacun d’entre-eux
Pourraient me faire du bien.
J’ai envie de tout abandonner,
De tout quitter
Simplement pour la voir, lui parler :
Envie de tout lâcher…
Mais je ne me tuerai pas,
Je n’ai pas le droit de lui faire cette joie.
Elle est si loin de moi, de mes peurs
Mais pourtant si près de moi : dans mes pleurs…
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Elle était seule au monde
Toujours maussade
Elle était toujours triste
Toujours une fille pessimiste
Elle pleurait souvent
En été en hiver et printemps
Ella a rencontré un garçon
qui a changé sa vie totalement
Elle a commencé à l’aimer
Il est seul dans ses pensées
Elle a dessiné son avenir
Elle a gravé dans sa mémoire ses souvenirs…
Elle a oublié ses problèmes
Elle a commencé à écrire des poèmes
Elle a oublié ses tristesses
Elle a ignoré sa faiblesse
Elle a connu l’amour
elle a goûté l’humour…
Elle a appris une philosophie
L’amour c’est toute la vie
Malheureusement il y a un destin
Qui mit à toute l’histoire une fin
La mort frappe à toute porte
… elle est maintenant morte.
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J’ai trouvé au fond de mon coeur
ce qui pouvait faire mon bonheur
comme une âme sans méfiance
bercée d’une douce inconscience
je rejoins ce monde qui m’attire
mon coeur part à la dérive.
La pensée et la raison sont en contradiction.
Mais au delà du regard
et au delà du miroir
dans ce monde où les ombres chantent,
un rêve impossible me hante.
Dans mes oreilles le vent murmure
les esprits, des mots me susurrent.
La tempête en moi a cessé
le doute qui m’habitait m’a quitté.
Je trouve un second souffle pour m’envoler
une seconde vie pour m’évader.
Il y a tant de façon de penser,
mais un jour on apprend à regarder.
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Je cherche tout au fond de moi J’oublie ce qu’il y a autour de moi Jusqu’a ce que je tombe dans l’ombre de ton monde. Je ne vis plus dans la réalité ma vie est désormais dans mes pensées Je m’évade dans ce monde car d’un rien il me comble Belle chute dans l’ivresse de l’oubli mes peurs disparaissent ma raison s’enfuit Je ne peux plus partir à quoi cela va aboutir Tout ceci n’est qu’un rêve je ne suis qu’une illusion tout ce que je vois n’existe pas je suis l’ombre de toi tout ce que je sens n’existe pas je suis l’ombre de moi
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Oublie l’éclat lointain
Des bougies, des torches et du bois du bûcher,
Entends le souffle de la nuit
Pris au piège de tes veines palpitantes.
Tout est si calme à minuit, mon amour,
Les vents qui portent les corbeaux sont si tièdes,
Et la lueur de la lune, mon amour,
Se mire dans tes yeux pâlissants.
Ton cœur m’appelle si fort, mon amour,
Ta poitrine est déjà si sombre,
Et un fleuve bouillonnant; mon amour,
Coule de tes veines agonisantes.
Ta peau est si brûlante, mon amour,
Pure comme le sel, douce comme la mort,
Et au clair de la lune rouge, mon amour,
Ton dernier souffle va s’exhalant
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Ton monde est si attirant
Pourquoi ne puis-je y aller maintenant,
dans mon cœur je te sens près de moi
pour toujours je veux être avec toi,
quand je ferme les yeux,
j’efface ce monde poussiéreux,
je porte un talisman sacré,
par le feu et la magie j’ai juré :
nous nous rencontrerons dans le ciel,
ou nous déploierons nos ailes
dans ce monde qui m’appelle
celui qui a toujours raison
ce monde avec lequel
je vais effectuer une fusion.
écoute moi
je viens vers toi.
mon esprit s’envole
il s’évade et quitte le sol.
j’aperçois enfin ta lumière,
plus jamais de prières
quand je t’aurais rejoint
dans ce ciel si lointain.
Petit ange, tu ne connais plus mon nom
mais un jour, nous nous retrouverons…
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L’eau jaillit des cendres,
Et les cendres de l’eau,
Les continents se forment,
Découpés par la couleur et la lumière
Sous l’œil aveugle, la main invalide
De la fille de Paladine.
Qui devinerait que sa robe est blanche,
Et que de cette eau surgit un royaume,
Réponse à d’incrédules prières ?
Le soleil, la mer et les étoiles invisibles
Comme les dieux dans le ciel ?
Des cendres à l’eau, de l’eau jaillie des cendres,
La robe de toutes couleurs tourne au blanc,
Bascule dans le souvenir, crée des royaumes
Qui se pareront de couleurs et de lumières.
De ces cendres jaillit un puits de larmes
Qui fertilise le produit de notre sueur
Dans l’éternel royaume du souvenir,
La terre promise.
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Ce que je fais,
Ce que je crée,
J’ai tout perdu.
Rayon de soleil,
Chaleur intense.
Chasser la poussière
Hors du cœur trop plein.
Mais que de beauté à ne pas s’imaginer ?
Que de pures vérités.
Mon âme se demande,
Le temps presse.
Une présence par chance
Bien marquée, si jolie.
Une simple idée ?
Un rêve sans trop y espérer.
N’essaye pas.
Laisse-toi.
N’abandonne pas.
Abandonne-toi à moi.
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Vous n’y avez jamais pensé,
Vous n’y avez jamais songé,
Maintenant réfléchissez,
Le jour où vous partirez,
Auriez-vous une dernière volonté ?
Peut-être auriez vous oublié,
Le nombre de choses que vous avez manquées…
Voudriez-vous peut-être refaire votre vie,
Mais malheureusement ça sera fini,
Maintenant vous êtes au bord de l’agonie.
Vous mourrez et moi je revis,
Je me sens bien votre souffrance me nourrit,
La mort attend votre dernier soupir,
Et moi j’attends pour guérir,
J’ai été longuement blessé,
Maintenant c’est à vous de payer !!!
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Elles nous retiennent ces chaines,
Elles nous rapprochent continuellement,
Elles n’amènent que de la haine ces chaines,
Mais pourtant je les aime tellement !
Elles t’acrochent à ton destin,
T’amènent à la mort,
Elles te laissent sur ta faim
Quand tu fournis des efforts.
Et pourtant, je les aime beaucoup,
Dans la limite de ma vision
Je les aime d’un amour fou,
Qu’importe si c’est de la dérision !
Et si un jour je m’en échappe,
Je courrai jusqu’à l’horizon !
Etre libre, perso, je m’en tape,
Mais juste un peu sortir de ma prison !
Et jusqu’où irais-je ?
Jusqu’à quand mes pieds pourront-ils me porter ?
Jusqu’à quand la liberté tournera t-elle en manège ?
Et au bout les chaines iront me rattrapper,
Et tout va recommencer.
La roue inlassablement,
L’engrenage m’attire,
Mais pourquoi me mentir,
Je ne vais pas pleurer,
Alors je vais les aimer,
Ces chaines,
Ce destin.
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L’amertume emplissant ton coeur,
Tes yeux révélant ta douleur,
Ta vie n’est que tristesse sanglante,
Tu souffres, ton agonie est si lente…
La dépression,
Coule dans tes veines,
Tu cherches la clé,
De ce malheur qui t’enchaîne…
Ton sang,
Coule chaque jour,
Lentement,
Tu meurs à ton tour…
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Ici bas, parmis les mortels
Il m’a été donné la chance de rencontrer un ange.
Ici bas, elle était immortelle
Elle m’a donné la chance de faire en sorte que le monde change.
Cet Ange, Cette fille aux cheveux bruns
Un jour m’a pris la main.
Cette fille magnifique, cet Ange aux traits fins
Un jour a vaincu ma faim.
Ce visage doux et peu heureux
A fait en sorte que je ne sache que rêver.
Cet ange au regard malheureux
A fait en sorte que je ne puisse qu’aimer.
Pourtant, un jour, cet ange partira
Et je connaîtrai à nouveau cette rancœur.
Pourtant, un jour, cette fille me laissera
Et je ne saurai plus ce qu’est d’avoir un cœur.
je sais que tu es la, revien mon ange je peux plus tenir sans toi…
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Ton regard m’ensorcèle,
Ta beauté m’envoûte,
Tes lèvres pulpeuses semblent si exquises,
Que j’aimerais y entrelacer les miennes…
Mon amour pour toi est réel,
Tu es plus mirifique qu’elles toutes,
Oserais-je faire de toi ma promise ?
Laisseras-tu mon âme rester bohémienne ?
Je n’arrive pas à exprimer mon amour,
Peu à peu, tu deviens inaccessible,
J’ai peur de perdre pour toujours,
Alors, je tais cet amour impossible…
Cependant, je continue à t’observer,
Et secrètement à t’admirer,
Tous les soirs je t’imagine quand je dors,
Je pense que j’épouse chaque parcelle de ton corps…
Ce rêve est encore subliminal,
Or, il occupe tout mon cerveau,
Il risque de m’être bientôt fatal,
Car il me détruit tellement il est beau…
N’osant pas t’avouer mes sentiments,
Je me déguise en un bon ami,
T’envoyant parfois des sous-entendus,
Qui laisse prêter à allusion.
Cela dure depuis longtemps,
Mais jamais tu n’as compris,
Donc, je me suis tu,
J’ai cessé d’y faire mention…
J’espère sans cesse malgré cela,
Je prie l’instant où mon cœur te rejoindra,
Où nous pourrons dire que nous nous aimons,
Sans recevoir de partout des accusations…
Nul ne pourra m’empêcher,
Discrètement de te charmer,
Même si ça n’aboutira à rien,
Mais moi, j’en ai besoin.
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Coeur mutilé,
coeur arraché,
coeur saigné,
coeur anéanti,
n’ayant plus aucune envie,
sauf de le retrouver.
Parti trop tôt,
Je suis tombée de haut.
Ayant du mal à me relever,
elle, moi, je ne fais que ressasser.
Obligée de vivre sans,
J’aurais aimé que notre histoire, reste du présent.
Mais voilà un certain temps que tu es parti.
N’ayant plus aucune envie,
sauf de le retrouver.
Il était tant pour moi,
A présent je dois vivre sans elle.
Pourrai un jour à nouveau rire?
Quelqu’un pourra-t-il me redonner la joie de vivre,
que chaque instant tu me donnais?
Je n’oublierai pas ce jour,
ce jour,
où tout a basculé,
où tout s’est terminé.
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Comme enchainée à un bûcher,
Comme brûlant pour l’éternité,
Comme un cœur ensanglanté,
Comme pour ne plus jamais aimer.
La douleur a-t-elle sa raison d’être ?
La brûlure de mon cœur et de ma tête,
Le sang et les larmes coulent-ils toujours ?
Le mot souffrance rime-t-il avec amour ?
Comme condamnée à tout jamais,
Pour un crime non commis,
Comme les choses que l’on promet,
Pour mieux partir dans l’oubli.
Pardonner n’est pas toujours possible,
Se souvenir c’est douloureusement subir,
Oublier c’est souvent plus qu’impossible,
Mourir c’est de vivre s’interdire.
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Publié par firstblade dans solitude, tags: mots
Ca y est me voilà
vraiment seule à présent.
Car plus personne
ne fait attention a moi.
Je les vois venir
mais repartent aussitôt.
Je ne demande ce
que j’ai fais pour en arriver là.
J’ai beau me poser ces questions
mais je n’y trouve pas
de réponses assez bien pour moi.
Car la réponse que
j’attends devrais être
à la hauteur de mes mots.
Mais mes mots ne trouvent pas
de solution à mes souffrances.
Car mes souffrances
et mes peurs me perturbent à
un point lourd.
Je voudrais tout arrêter et
que tout redevienne comme avant
pour que je puisse oublier
tout ces mots qui
me font peur et me blessent.
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Comme tu l’as dit, mes ressentis me détruisent,
Mais je préfère en garder l’éternelle emprise,
Même si je tue mon cœur et me fais souffrir.
J’aime mieux ça plutôt que de te voir partir,
Puisque tu auras eu peur de mes sentiments,
De toutes ces choses que, pour toi, je ressens.
Toi, à l’inverse tu me dis tout le contraire,
Que je devrais plutôt les laisser s’exprimer.
Mais moi je pense d’abord à te protéger,
Je ne veux pas que tu vives dans l’embarras,
Car je n’aurais pas su être digne de toi.
Je ne veux que ton bonheur, que tu puisses aimer.
Encore une fois tu vas me le reprocher.
Je suis désolé, mais je suis comme cela,
Je pense d’abord aux autres et après à moi,
C’est dans mes gènes, c’est ma personnalité.
Toi, tu dis que je dois d’abord penser à moi,
Et ne plus renier mes émotions envers toi,
Que je ne dois tenter de protéger ton coeur,
Puisqu’il a supporté beaucoup trop de malheurs.
Toi, tu dis que je dois d’abord penser à moi,
Et ne plus renier mes émotions envers toi.
D’après toi, elles me consument à petits feux,
Et que donc, bientôt, mon coeur n’existera plus,
Alors que le tien, il en reste déjà peu,
Donc sur toi, je ne dois pas jeter mon dévolu…
Mais je sais que tu mérites un tel bonheur,
Et je sais bien que je ne fais pas une erreur,
En sacrifiant mon coeur et mon amour aux tiens,
Pour que tu t’imagines un avenir malin,
Là où tu retrouvera le parfait amour,
Et tu oublieras ainsi tous tes mauvais jour
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Publié par firstblade dans soufrance, tags: reve
Est ce le paradis que je frôle des doigts,
Suis-je encor en vie ou passée à trépas ?
Ce tunnel de lumière, aveugle mes yeux;
Aperçois-je au loin, la lumière des cieux ?
J’ai cette peur en moi, lentement j’avance
Dans ce couloir sombre, au sein de son antre;
Tous mes sens à l’affut, guettant le moindre bruit,
Et mon âme à nu, où suis-je donc ici ?
Est-il tapi au coin de mon coeur le malin,
Est-ce lui que je vais voir, ou bien le divin?
Encor quelques pas, je saurais ma destinée;
Le coeur lourd plein de pleurs, qui viendra me sauver?
La lumière est bleutée, est-ce un signe de vie?
Mécaniquement j’avance tel un zombie,
Sans regarder derrière moi, j’ai chaud, j’ai froid
Je vous en supplie mon dieu, ouvrez-moi vos bras…
Réveille-toi mon ange, ce n’est qu’un rêve
Bercé par tes songes, ton esprit s’élève
Réveille-toi mon coeur, je te protégerais
Tant que je serais vivante, je te sauverais
Ouvre tes yeux remplis de larmes mon amour,
Aies confiance en moi, ce n’est pas encor ton tour,
Étouffe tes sanglots, aies confiance en la vie
Elle finira par guérir ton coeur meurtri…
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Mon sourire me fait souffrir
Car il n’est que douleur
Je sais que je dois vous l’offrir
Pour paraitre bien à toute heure
Mais des fois ça m’est impossible
Je ne peux plus endurer
Je ne peux plus esperer
Que tout est encore possible
Au fond je sais qu’ils le savent
Mais tant que je souris on ignore
Tout ce malheur dont je bave,
Que j’aimerais être comme de l’or !
Un jour mon sourire partira
Cela signifiera que mon suicide arrivera
Que ma lame se plantera
Et cette fois sur mon bras restera
J’ai juste envie d’une amie
Qui ne me juge pas
Qui m’aime pour ce que je suis
Qui me réconcilie tout bas
J’en avais deux, l’une est inanimée
L’autre est une de mes inventions
La première est une lame qui souvent me blesse
La deuxième, la solitude, hante mon imagination
Elles ont installé en moi
Ce sourire qui en réalité est noir
Je veux tous les quitter
Pour toujours et à jamais.
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Publié par firstblade dans solitude, tags: larme
Une goutte de pluie pour une larme versée
Observer tristement en un silence muet
Ces pleurs qui s’abattent et détrempent les pavés
Derniers restes dérisoires de mes rêves brisés.
Une goutte de pluie pour une larme versée
Une larme du ciel, une goutte pleurée
Les blancs nuages, d’une encre translucide
Remplissent mieux ma page que les larmes arides.
Une goutte de pluie pour une larme versée
Je sens mon esprit, mes pensées, s’étioler
L’aquarelle de ma vie, je la vois gondoler
Et ma raison, aujourd’hui? en train de se déliter…
Une goutte de pluie pour une larme versée
Une feuille qui jaunit pour un coeur déchiré
Une perle qui roule sur une souffrance cachée
Une étoile qui s’éteint… Un amour mensonger.
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Souvent ce sont des petites choses qui font avancé le monde… Mais elles sont rarement faite…

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Ceci sont les paroles d’une fillette de 8ans…
Comme quoi parfois les enfants voient les choses tel qu’elles sont.
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Je patiente encore et toujour… J’ai connu l’amour mais je l’ai perdu… je sais qu’elle est la, je la voie mais ne peut la touché…c’est comme une ombre dans le noir…
revien vite stp…
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Publié par firstblade dans solitude, tags: horreur
Pourquoi être malheureux quand on peut être heureux???

Parce qu’on le mérite tout simplement…
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l’image parle d’elle meme
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Publié par firstblade dans solitude, tags: coeur
Les clefs de mon coeur on été perdu dans les lymbes du temps… Peut - être que quelqun aurai le courage d’allait les cherchés…
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Publié par firstblade dans solitude, tags: coeur

Peut importe le temps que cela dure une personne peut en oublier une autre mais le coeur de cette personne ne poura pas oublier l’autre… meme des millénaires plus tard… jespere…
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Publié par firstblade dans solitude, tags: bonheur

Chaque jour ce poid est sur mes épaules…
Du matin au soir je continu,
J’avance dans la brume…
Je contribu au bonheur des autres,
Sans jamais voir le mien…
Et je continu
Eternellement ce cycle consistant masqué mon existance …
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